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La traduction ou le seo international

Pour optimiser le contenu de son site qu'il s'agisse d'un blog, d'un site d'informations dans un domaine précis ou encore d'un e-commerce, il est important de mettre en avant ce contenu. C'est en effet une des clefs pour être mieux référencé. Pour cela, un outil clé : le SEO.

Pourquoi le SEO est-il important ?

Même s'il est de plus en plus demandé, le SEO reste encore, pour certains, un élément très trouble. Et c'est tout à fait regrettable. C'est en effet un outil très utile pour être bien référencé par les moteurs de recherche ou plus clairement pour apparaitre en première page de Google ou Bing - via la Search Engine Result Page - ou SERP. Ce Search Engine Optimization est utilisé pour optimiser la visibilité d'un site et va donc jouer un rôle majeur pour booster le trafic généré. C'est avec le contenu que le site va se différencier et plus précisément à travers la quantité de mots-clefs présents. Pour donner un exemple simple, un contenu ne présentant qu'un seul mot-clef en rapport avec le sujet ne sera même pas référencé ! Rappelons que la majorité des personnes qui consultent internet ne jette même pas un œil à la deuxième page de résultat et que plus de 94% des clics se font sur les sites présents sur la première page.

Une bonne utilisation du SEO va donc permettre de développer du trafic - être visible des internautes -, augmenter la base des leads - ou les contacts commerciaux -, booster le retour sur investissement, renforcer la reconnaissance du site et donc de l'entreprise et ainsi développer sa stratégie internet sur le long terme.

Mais il ne suffit pas d'accumuler les mots-clefs pour présenter une stratégie SEO pertinente. Il faudra aussi prendre en compte le champ lexical, les balises, la méta description, la longueur des textes, les liens internes ou externes et les ancres…

Certains pourraient objecter que le SEO va à l'encontre de la qualité rédactionnelle. Mais fort heureusement, de nombreuses belles plumes se sont spécialisées dans le SEO. Aujourd'hui, des moteurs de recherche comme Google prennent en compte l'aspect humain du champ lexical.

On peut aussi penser que dans certains secteurs très concurrentiels, le SEO perd de son importance. Il faudra alors travailler sur les expressions de longue traine pour ne pas se limiter. Un site d'œnologie ne sera naturellement pas mis en avant en présentant uniquement les termes classiques liés au domaine. Mais il pourra se différencier en ajoutant, par exemple, des termes liés à la région de production, les vins spécifiques produits, les zones de productions certifiées…

Bref, le SEO servira alors à présenter les particularités et spécificités des produits présentés et donc à se différencier au mieux et ce pas uniquement sur le plan local.

Le SEO international

Avec internet, on le sait, on peut consulter des pages du monde entier mais aussi être vu par le monde entier. Lorsqu’un business modell est ouvert vers l'international., il est d’autant plus important d’en tenir compte. Et là encore le SEO peut aider de manière très importante. Il s'agit du SEO international qui vise à présenter le site de la meilleure des façons à tous les internautes et donc à améliorer son expansion vers d'autres pays.

Pour cela, il est impératif de procéder à différentes opérations SEO ayant pour fonction de mettre en avant son site à travers le monde. Comment ? C'est, en substance, assez simple. Plusieurs étapes sont à cocher pour une présence de qualité à l'international.

Tout d’abórd : 'adopter une stratégie par pays visé. En effet, Google n'est pas structuré par langue mais par pays. Inutile donc de procéder à une traduction globale de tous les termes SEO utilisés. Mieux vaut réaliser différentes checklists avant de débuter sa politique internationale dans le domaine SEO.

Les mots-clefs sont importants et il convient de maintenir un trafic important pour se développer à l'international. Lister les mots-clefs utilisés est important mais il n'est pas toujours nécessaire de tous les réutiliser - tout au moins d'utiliser leur équivalent en langue étrangère. Une bonne connaissance du marché dans le ou les pays visés est incontournable. Pour donner un exemple clair et connu de tous : en Belgique on parle de GSM pour désigner un smartphone. Si vous utilisez ce mot-clef pour conquérir le marché belge, il ne vous apportera aucun visiteur car il ne correspond à aucune réalité sur place.

Il est donc nécessaire de bien employer les termes utilisés sur place et pas seulement les traduire. Une étude approfondie des mots-clefs est la première étape pour conquérir le monde.

Mais le SEO international ne s'arrête pas là. Il est aussi important de prendre en compte l'hébergement de son site. Pour un meilleur retour SEO, il a été prouvé que des noms de domaines différents sont la solution à privilégier. Il faudra aussi introduire une meta language qui même si elle n'est pas obligatoire reste un excellent choix pour aider Google à déterminer le langage du site. Pour compléter son SEO international, la balise Hreflang est incontournable. On pourra ainsi indiquer que le site FR est aussi disponible pour les internautes belges - avec la présence de be, le code ISO pays 3166-1 de la Belgique. Si vous devez mettre en place plusieurs hébergements - un par pays -, mieux vaut alors utiliser un Content Delivery Network qui va vous fournir une IP non localisée.

Si vous utilisez Google Search Console, vous pouvez aussi préciser le pays cible de votre site, ce qui est un gain de temps non négligeable. Enfin, le netlinking est aussi un point important. N'hésitez pas à introduire de nombreux sites présentant le code que le pays cible.

La traduction et le SEO

Cette stratégie SEO internationale peut s'avérer complexe. Toutefois, elle est incontournable. Et la traduction joue un rôle majeur.

Traduire avec intelligence son site est primordial. Cette traduction SEO devra concerner toutes les pages d’un site, des menus aux sous-titres de vidéos, de la page d'erreur 404 aux fichiers PDF joint en passant par les URLs, les ancres, les titles…

Cette traduction demande un travail important et de faire appel à de véritables traducteurs rédacteurs professionnels rompus à ce type d’exercice. Il est en effet nécessaire de bien retranscrire un contenu dans une terminologie tout autant professionnelle que stratégique tenant compte des valeurs SEO importantes dans le pays cible.

Il est aussi important de vérifier que ces mots ne seront pas censurés - la Chine par exemple procède à ce système avec de nombreux mots.

Il faudra adapter le contenu au pays destinataire et ne pas négliger la qualité des termes choisis. Pour prendre un exemple clair, le domaine du vin - comme de nombreux autres - dépend des exportations et de ce fait, d’une stratégie de contenu bien adaptée. Ne pas posséder un site dans la langue de son marché cible me paraît être une erreur stratégique. Et pour être bien référencé sur les moteurs de recherche à l'étranger, on doit utiliser des mots ou expressions choisis avec soin. Le champ lexical de l'œnologie particulièrement précis et complexe englobe différents secteurs - géographie, histoire, végétal... Pour les identifier, on peut visiter des sites majeurs dans le domaine du vin du pays visé pour trouver des mots-clefs pertinents.

Ou plus simplement, il sera aussi utile de s'adresser à des agences spécialisées dans le contenu dédié aux professionnels du domaine en question. C'est aussi la meilleure solution pour ne pas commettre d'erreurs et de contresens - catastrophiques si vous souhaitez être mis en avant. Un terme mal traduit et mal compris dans le domaine juridique, par exemple, pourra s'avérer fatal.

L'art de ne pas prendre les mots au pied de la lettre !

Le recours de plus en plus fréquent à l’image et à la vidéo pour réaliser des spots publicitaires, des films de présentation sur un produit ou une entreprise entraînent une demande accrue de traducteurs spécialisés dans ce domaine. Bien sûr, il existe des logiciels de doublage ou de sous-titrage, mais une bonne traduction ne se limite pas à une traduction automatique et un simple aspect technique. Bien d’autres critères entrent en ligne de compte ayant trait tant à une excellente maîtrise de la culture et de la langue qu’à une réelle sensibilité et compréhension de la vidéo traduite.

Avouez que lorsque vous entendez : « Ta sœur est trop obstinée. Elle ne veut rien savoir. Elle est hors de contrôle », comprendre « ta sœur est entêtée. Elle ne veut rien entendre et n’en fait qu’à sa tête » ne tombe pas sous le sens si le traducteur ne maîtrise pas à la fois le québécois et le français. Entre francophones, nous avons parfois bien du mal à nous comprendre alors que nous parlons la même langue !

Traduire et parler à la même vitesse pour rester synchrone

Dans les années 80, les traducteurs audiovisuels étaient surtout sollicités pour doubler des films et réaliser le sous-titrage. Très vite, les contraintes du métier sont apparues. Il suffit d’une désynchronisation au dixième de seconde pour que le mouvement des lèvres ne corresponde plus aux paroles prononcées et soit perceptible. Le sous-titrage comme la traduction audiovisuelle sont soumis à des contraintes drastiques en termes de temps de lecture et de nombre de caractères fixés en France. Le traducteur doit suivre le tempo des dialogues d’origine et prononcer le nom d’une marque ou d’une personne au même moment pour ne pas dérouter le spectateur. Certains mots sont intraduisibles en l’état. Par exemple, « mesmerism » est utilisé très couramment en anglais pour dire de quelqu’un qu’il est sous influence ou l’emprise d’une autre personne. En français, on est obligé de recourir à une périphrase. Respecter le rythme dans un tel cas relève du casse-tête. Idem pour le fameux « anyway ! » anglo-saxon mis à toutes les sauces pouvant se traduire par « de toute façon », « aucune importance », « peu importe », ou même un « bon ! » résolu ou le fameux « ça joue » suisse.

Un traducteur audiovisuel traduit toujours vers sa langue maternelle. Il doit se montrer capable de raccourcir une phrase sans en perdre le sens tout en respectant le style et les règles de grammaire et syntaxe. Son intervention ne se cantonne pas à se plier aux contraintes des 30 caractères par seconde lus sous un sous-titre. Il doit aimer les mots, les jeux de mots, sentir les subtilités et les différents registres lexicaux.

Le français « tel qu’on le cause » dans le pays de la francophonie

On pourrait penser que les contraintes de la traduction audiovisuelle s’allègent quand on traduit du français au français… Non, ce n’est pas une répétition faite par inadvertance ! Vous avez bien lu ! Un Français, un Suisse, un Belge et un Québécois ont un point commun. Ils parlent la même langue. Enfin, apparemment ! Car dans la réalité, c’est une autre histoire. Si un adolescent vivant dans les Ardennes belges vous dit qu’il a « brossé ses cours », il n’a pas un problème de prononciation. Il veut dire qu’il n’a pas été en cours ou qu’il a « séché ». De même, s’il vous rétorque que « sa copine joue avec ses pieds » n’allez pas vous faire un film et imaginer une bonne vieille technique d’approche. Non, elle n’essaie pas de le séduire, mais elle lui tape franchement sur les nerfs. Lorsqu’on vous affirme que vous ne saurez pas aller à Bruxelles » vous devez comprendre que vous ne pourrez pas aller à... Au moins, les Suisses et les Belges s’entendent sur un point. Ils comptent de la même façon. Septante, huitante et nonante sont prononcés naturellement pour dire soixante-dix, quatre-vingts et quatre-vingt-dix.

Vous l’aurez compris un traducteur audiovisuel fait de la haute voltige avec les mots. Sans lui, vous risquez fort de tomber à plat ou de commettre un contresens. À Bâle, quand vous entendez « Adieu ! » ne sortez pas vos mouchoirs. On vient à l’instant de vous dire « Bonjour ! » Alors, « ça joue » pour vous ou vous avez compris pourquoi la traduction audiovisuelle est vraiment une affaire de professionnel. La beauté d’une langue, la force des mots tiennent souvent à l’art de la nuance.


Traduction et voix-off, quoi d’autre ?

Au-delà de la qualité du sous-titrage et de la traduction, il est important de choisir une voix qui colle parfaitement avec votre message ou la scène. Le fameux « What Else » de notre cher Georges perdrait de son charisme, si le timbre était nasillard ou le rythme trop enjoué.

Pour autant, la majorité des budgets marketing ne permettent pas de faire appel à ces voix mythiques. La bonne nouvelle : de plus en plus de traducteurs sont spécialement formés aux spécificités de la voix off.

Voici 100 ans, Victor #Hugo affirmait que les #traducteurs étaient des constructeurs de ponts permettant aux personnes de se rencontrer et comprendre au-delà de la barrière linguistique.

Voici peu de temps, un interprète a créé une véritable polémique en interprétant apparemment mal les propos de Vladimir Poutine lors d’un entretien avec Emmanuel Macron. Il a fallu que les services diplomatiques des deux pays interviennent pour ôter toute équivoque. On ne saura jamais si cette modification des propos était due à une mauvaise gestion du stress ou s'il s'agissait d'un acte d'autocensure..

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/rencontre-macron-poutine-les-propos-du-president-russe-ont-ils-ete-tronques_3585311.html

Voilà tout le problème de la traduction en simultanée qui s’applique également à la transcription.

Cela dit, même en négociant dans une langue à première vue identique, nous arrivons parfois à des quiproquos ou imbroglios, d'où l'importance de connaître également la culture, le parcours des interlocuteurs ainsi que les spécificités d'un secteur ou d'un contexte politique.

La transcription dans les pays francophones

Si le négociateur doit slalomer entre les expressions idiomatiques et les particularités de deux langues, il en va de même pour le transcripteur francophone. Chaque pays a ses petites manies linguistiques, une fois ! Si vous vous trouvez à la fin d’un repas en Belgique et que vous entendez ou lisez « il lui donna une assiette profonde pour la salade de blé », ne vous plongez pas dans les dictionnaires. Vous n’avez pas à faire à une salade transgénique, mais à de la mâche servie dans une assiette creuse. Quant au « sucre impalpable » il désigne le sucre glace à saupoudrer sur une gaufre en même temps que vous dégusterez votre café dans une « jatte » à moins que vous ayez trop bu et que vous ne « sachiez plus tenir votre tasse » pour dire que vous ne pouvez plus la tenir !

Y’a pas le feu au lac !

Les transcripteurs doivent se montrer aussi agiles que perspicaces avec la langue. Au Canada, le "cellulaire"désigne le téléphone portable. En #Suisse, nous entendons 'j’ai oublié mon "natel"."Septante" et "nonante" sont systématiquement employés pour dire soixante-dix et quatre-vingt-dix et on nous vend les chocolats dans un "cornet" aussi efficace qu’un sachet pour les offrir. Une fois que vous avez assimilé que la transcription demande parfois une bonne gymnastique de l’esprit, vous ne rencontrerez plus de difficulté. Si à présent « ça joue » pour vous, nous avons réussi à vous monter l'importance de la transcription dans un contexte pour qu'il reste compréhensible pour le lecteur, l'auditeur ou tous les participants autour d'une table de #négociation


La transcription au service des négociations

Voici 100 ans, Victor #Hugo affirmait que les #traducteurs étaient des constructeurs de ponts permettant aux personnes de se rencontrer et comprendre au-delà de la barrière linguistique.

Voici peu de temps, un interprète a créé une véritable polémique en interprétant apparemment mal les propos de Vladimir Poutine lors d’un entretien avec Emmanuel Macron. Il a fallu que les services diplomatiques des deux pays interviennent pour ôter toute équivoque. On ne saura jamais si cette modification des propos était due à une mauvaise gestion du stress ou s'il s'agissait d'un acte d'autocensure..

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/rencontre-macron-poutine-les-propos-du-president-russe-ont-ils-ete-tronques_3585311.html

Voilà tout le problème de la traduction en simultanée qui s’applique également à la transcription.

Cela dit, même en négociant dans une langue à première vue identique, nous arrivons parfois à des quiproquos ou imbroglios, d'où l'importance de connaître également la culture, le parcours des interlocuteurs ainsi que les spécificités d'un secteur ou d'un contexte politique.

La transcription dans les pays francophones

Si le négociateur doit slalomer entre les expressions idiomatiques et les particularités de deux langues, il en va de même pour le transcripteur francophone. Chaque pays a ses petites manies linguistiques, une fois ! Si vous vous trouvez à la fin d’un repas en Belgique et que vous entendez ou lisez « il lui donna une assiette profonde pour la salade de blé », ne vous plongez pas dans les dictionnaires. Vous n’avez pas à faire à une salade transgénique, mais à de la mâche servie dans une assiette creuse. Quant au « sucre impalpable » il désigne le sucre glace à saupoudrer sur une gaufre en même temps que vous dégusterez votre café dans une « jatte » à moins que vous ayez trop bu et que vous ne « sachiez plus tenir votre tasse » pour dire que vous ne pouvez plus la tenir !

Y’a pas le feu au lac !

Les transcripteurs doivent se montrer aussi agiles que perspicaces avec la langue. Au Canada, le "cellulaire"désigne le téléphone portable. En #Suisse, nous entendons 'j’ai oublié mon "natel"."Septante" et "nonante" sont systématiquement employés pour dire soixante-dix et quatre-vingt-dix et on nous vend les chocolats dans un "cornet" aussi efficace qu’un sachet pour les offrir. Une fois que vous avez assimilé que la transcription demande parfois une bonne gymnastique de l’esprit, vous ne rencontrerez plus de difficulté. Si à présent « ça joue » pour vous, nous avons réussi à vous monter l'importance de la transcription dans un contexte pour qu'il reste compréhensible pour le lecteur, l'auditeur ou tous les participants autour d'une table de #négociation